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Les besoins profonds du petit enfant

🧭Prendre des décisions justes par rapport aux demandes irraisonées ou "caprices" de l'enfant de moins 6 ans🕊

 Premier temps:
 🥾 L'objet de la crise🤬

Exemple:
Ma fille quo d'habitude vénère ses bottes de pluies, tient absolument  ce jour là, à mettre l'une de ses paires de chaussure, mais j'insiste pour qu'elle porte ses bottes de pluie, en effet la pluie tombe joyeusement dehors. 
Amalya éclate en sanglot ou bien tout à coup, lance ses chaussures et n'est plus en mesure d'être "raisonnée" par la douceur. Ou encore, elle accepte pour les bottes mais soudain elle décide de changer de manteau, elle trouve rapidement un autre motif de contestation et s'acharne. 

👉L'enfant ne cherche pas ici à manipuler l'adulte. 
Lorsque l'être humain se sent mal il a besoin de trouver une cause immédiate à son problème. 😅🧠
Le véritable problème n'est pas la paire de chaussure, ni le manteau.🥾

 Les émotions de l'enfant tendent simplement à exprimer à lui même et à l'adulte un manque dans l'un de ses besoins vitaux profonds, fondementaux:

🐦Se nourrir
🐻Dormir
🐥Réguler sa température ( Trop chaud, trop froid) 
🐨 Calmer une douleur physique ou psychique
 🦆Avoir un temps calme ou de l'éveil (apprentissage, promenade....) 
🐺Être porté, bercé avoir une attention purement physique
🙊Combler un besoin de succion, et/ou de se rassurer par rapport à une situation ( transition...) 
🐝Obtenir une attention pure de la part de l'adulte. 
 🦋Obtenir de la compassion émotionnelle pure de la part de l'adulte. 
🦛Obtenir du respect de son espace vital ou de ses idées et son ressenti. 
☺Pouvoir imiter l'adulte. 

Second temps 🌸
💁 L'écoute de l'émotion, la décharge émotionelle 😭

Suite de l'exemple:
Il est temps de laisser l'émotion d'Amalya sortir,
je pose manteau et chaussures, 
je la prends dans mes bras et laisse son émotion s'exprimer. 
Je reste calme, je vide mon esprit un peu comme une méditation. 

 L'adulte accueille l'émotion de l'enfant, souvent contenir l'enfant dans ses bras lui permet de l'exprimer totalement et de se sentir entouré même si c'est une forte colère. Plus l'enfant se tortille et repousse ou cri plus il manifeste son besoin d'être entouré. 
(S'il y a encore tétée, elle sera bienvenue mais après qu'une grande partie de la colère ou la tristesse soit sortie, c'est important que l'enfant la traverse et la comprenne puis soit rassuré dans un second temps.) 

Troisième temps 💿
🐬Le besoin profond responsable de l'émotion🔑

Suite de l'exemple: J'observe l'enfant et me questionne intérieurement, semble-t-elle avoir faim? Sommeil? Les transitions sont elles souvent difficiles pour elle? A-t-elle véccue ce matin quelque chose avec son papa qui l'a gardé? Est-ce que j'ai mis une paire de bottes et un manteau comme elle ou bien autre chose et souhaite-t-elle m'imiter? 

Puis discuter avec l'enfant et rechercher la cause de l'arrivée de cette émotion.
 On ne trouve pas toujours, mais l'enfant aura au moins conscience que l'adulte veille sur lui et pourra imiter le schéma de rechercher en profondeur en lui ce qui ne va pas. 

Quatrième temps 🕰
👨‍👩‍👧Chercher une solution ensemble un dénouement à la situation ou bien rester sur sa décision. 

Suite de l'exemple:

Deux possibilités. 

+ Soit je reste sur ma décision:
Je dis à Amalya " Non, tu sais,ces chaussures là, c'est quand il fait soleil et chaud, je lui ré-explique que de mettre les bottes lui permettra de sauter dans les flaques et je peux tenter " Et si l'on couchait cette paire de chaussure dans son petit lit de chaussure( chez nous sa boîte) pour qu'elle s'endorme car elle a déjà beaucoup marché hier? 

+Ou bien, si le contexte le nécessite, ( Amalya a très mal dormi ou est bien malade....) je cède en partie:
"Et si l'on mettait cette paire de chaussure dans ton petit sac, elles seront à l'abri et feront tout de même la promenade sans s'abîmer.

Elle accepte et met d'elle-même bottes et manteau. 

 Souvent une solution coopérative liée à une histoire qui a du sens peut être trouvée, par contre si l'enfant est toujours sous l'emprise d'un besoin profond comme le manque de sommeil ou la faim, il lui sera impossible ou difficile de raisonner et de se remettre de son émotion. Il est donc nécessaire en attendant la sièste ou le repas de conserver une attitute juste et douce, en écoutant notre intuition qui va nous dire si l'on choisit de céder ou de maintenir un non catégorique. 

Cette approche dédramatise le fait de dire non à son enfant et nous encourage à utiliser notre imagination enfantine, notre créativité pour simplifier le quotidien. 
Poser une limite à un enfant n'est plus un drame tant que l'on comprend le besoin profond de l'enfant et que l'on y répond. 
 On peut donc dire non au besoin supperficiel ou" caprice"  et cela ne créera pas de blessure mais consolidera le besoin de cadre bienveillant de l'enfant.

Camille🌟

 

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